L’association « le Rucher des Terrils » est née chez nous, fruit de la volonté de quelques amis apiculteurs et un petit coup de pouce des PCDN de Fontaine-l’Evêque et de Charleroi. Ses objectifs sont de sensibiliser le public aux problématiques de l’apiculture ; protéger les milieux naturels propices au butinage et aider les nouveaux apiculteurs (après leur formation dans un rucher école) à s’installer, soit chez eux, soit via un rucher d’accueil. Pour ce dernier point l’association souhaiterait mettre en place un système de parrainage de ruche.

Si vous aussi vous êtes intéressé(e) par ces actions et souhaitez plus d’informations sur « Le Rucher des Terrils » contactez nous.

2 commentaires
  • Claudia
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    Bonjour,C’est une bonne ide9e de vouloir de9velopper l’apiculture dans cette re9gion que je coanins bien car j’y passe souvent quand je suis e0 Fe8s. La re9gion a un bon potentiel de production et elle est exempte de produits phytosanitaires, ce qui peut se traduire par une apiculture biologique et un label de recoaninssance. Vous avez la possibilite9 de de9velopper une apiculture rentable sans partir avec du mate9riel cher et complique9, trop souvent inadapte9 aux abeilles locales et aux coutumes des apiculteurs. Il existe un syste8me d’apiculture entre la ruche e0 cadre et la ruche traditionnelle qui convient tre8s bien pour le Maroc car il a les avantages des ruches e0 cadres sans en avoir les inconve9nients et les complications et surtout bien moins cher. Le rendement de miel est le meame qu’avec les ruches Europe9ennes. J’en parle en coaninssance car j’ai ve9cu durant des anne9es en Afrique et j’ai vite abandonne9 les ruches Europe9ennes Dadant et langstroth avec lesquelles j’avais des proble8mes pour ces ruches pre9cite9es qui m’ont toujours donne9 de belles re9coltes avec un miel de qualite9 irre9prochable. Le syste8me KTBH est aussi utilise9 au Maroc j’a vu quelque apiculteurs qui en avaient. je ne peux pas malheureusement joindre des photos dans ce commentaires car elles ne passent pas mais je peux le faire par mail si vous pouvez me donner une adresse et je pourrai passer rendre visite aux apiculteurs quand j’irai e0 Fe8s afin de leurs expliquer le principe qui, j’en suis sur, les inte9ressera et qu’il pourront fabriquer sur place sans trop de frais. Jacques TURCHET Ing. Agro

    1. Elodie
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      Bonjour,
      Merci pour votre commentaire. Vous pouvez m’envoyer photos et explications à l’adresse emilien@chana.be

      Bien à vous

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