Journée de l’arbre : Année du sorbier – 29/11/14 🗓

Le samedi 29 novembre 2014 a eu lieu la traditionnelle journée de l’arbre sur le site de Parentville. Benjamin Losseau, coordinateur PCDN, accueillait les visiteurs au coeur du jardin, en leur offrant un plant de sorbier, framboisier, prunelier, noisetier ou encore de groseillier rouge.
Petits et grands pouvaient également en apprendre davantage sur la végétation des berges (ripisylve) avec Sandrine Horgnies, du Contrat de Rivière Sambre et affluents.
Notre stagiaire, Gauthier Markadieu faisait le point sur le nourrissage hivernal des oiseaux.
Des bricolages et coloriages ainsi que des boissons chaudes étaient également prévues, le tout chapeauté par notre chargée de projet, Elodie Batardy.
Nous remercions toutes les personnes qui ont fait le déplacement pour partager cette magnifique journée d’automne avec nous.
Cette activité a été réalisé à l’initiative de Nicolas Tzanetatos, Président, avec le soutien de l’Echevin de l’environnement, Cyprien Devilers.
Présentation de l’arbre de l’année: le sorbier
Les sorbiers appartiennent à la famille des Malacées, qui compte environ 200 espèces différentes, disséminées dans les zones tempérées de l’hémisphère nord.
« Malacées » vient du latin classique « malum », la pomme. Les sorbiers font en effet partie de la même famille botanique que les pommiers, poiriers, cognassiers, cotonéasters, aubépines ou néfliers. Une des caractéristiques communes de ces arbres ou arbustes est la production de fruits charnus contenant des pépins. La plupart de ces fruits sont comestibles, soit crus, soit après cuisson (ou les deux).
Zoom sur le sorbier des oiseleurs distribué lors de la journée de l’arbre
Arbre rustique et qui se contente de peu, le sorbier a tout de même besoin d’une bonne lumière, en particulier dans ses jeunes années. Attention donc si vous souhaitez le plantez dans votre jardin. Comme tous les sorbiers, il ne supporte pas la concurrence d’autres arbres. Il dépérit s’il est privé de soleil, raison pour laquelle il colonise volontiers les milieux ouverts, méritant ainsi l’étiquette de « pionnier ». Quant au type de sol, il n’aura pas grande importance, pourvu qu’il ne soit jamais gorgé d’eau, même occasionnellement.
Le sorbier des oiseleurs est doté d’une belle vitalité. Il rejette vigoureusement de souche: pour avoir un bel arbre , avec un seul tronc, il sera probablement nécessaire de l’entretenir régulièrement. Il se marcotte*, aussi, et produit quantité de drageons**, qui sont autant de nouveau sorbiers.
Enfin, non seulement il fructifie d’abondance, mais ses graines se ressèmes (avec ou sans l’aide des oiseaux). La germination, si les circonstances sont idéales, est plus que probable.
* Se marcotter: produire une tige autonome, à partir de la mise en contact, volontaire ou accidentelle, d’un rameau avec le sol.
** Drageonner: produire une nouvelle tige autonome issue d’une racine souterraine.

Source: 2014 Année du sorbier, SPW Editions

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